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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 10:40

Le géant en pleine expansion économique, la Chine se heurte aux problèmes économiques de  plus en plus graves. Le Monde a publié aujourd’hui un article inquiétant sur la pollution des eaux côtières en Chine dont la superficie a augmenté de 24 000 km2 en 2012 pour atteindre 68 000 km2, soit une progression de plus de 35 %, selon un rapport de l'administration d'Etat des océans. Quelles sont les limites du développement économique chinois ? Est-il définitivement incompatible avec les préoccupations écologiques de la planète ?

 

Sur ce thème : Conférence « Mondialisation et environnement : une contradiction ? » par Lahsen Abdelmaki le 4 avril 2013 dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=17&Itemid=258&lang=fr

 

Et également : Débat: Quelle stratégie pour l’eau ? La vision des think tanks, par Selim Allili et Olivier Urrutia le 4 avril 2013 dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=13&Itemid=258&lang=fr

 

Synopsis du débat: Il s’agit d’aborder ici les enjeux divers (politiques, économiques, sanitaires, environnementaux, énergétiques etc…) liés aux stratégies hydriques au travers du traitement réservé à cette thématique par les think tanks. L’analyse mettra en perspective l’activité des think tanks français autour de ces questions avec celle de think tanks de pays de la zone euro et du bassin méditerranéen. La zone retenue cristallise  de forts enjeux géopolitiques et géoéconomiques dont l’eau est devenu un élément central. Une approche comparée permettra d’évaluer l’intérêt porté par ces acteurs des politiques publiques à la question de l’eau, leurs propositions et leurs poids sur le sujet ainsi que les différentes stratégies selon les Etats concernés.
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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 16:33

« Les tensions montent entre Washington et le président afghan Hamid Karzaï », lisons-nous dans les journaux depuis quelques jours. H. KarzaÏ a accusé les Etats-Unis et les talibans « d'être de collusion pour convaincre les Afghans de la nécessité de maintenir des troupes combattantes étrangères dans le pays après la fin de 2014 » (Le Monde du 11 mars 2013). Les Américains ne sont pas les bienvenus et ne l’ont jamais été. Quels sont les intérêts économiques, financiers et politiques, qui conduisent à ce qu'un certain nombre d'acteurs du conflit aient intérêt à ce qu'il perdure ? Quelle est la situation dans laquelle se trouve la population afghane à un an de l'échéance annoncée du retrait des troupes de la coalition internationale ?

 

Sur ce thème : Conférence « L'Afghanistan, conflit complexe, business rentable » par Pierre Micheletti le 5 avril 2013 dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=40&Itemid=258&lang=fr

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 16:10

L'Assemblée nationale de Guinée-Bissau s'est opposée à l'exportation de bois en Chine pour préserver les forêts du pays, lisait-on dans les Echos le 11 mars dernier.  Elle a suivi les récents incidents entre de jeunes Bissau-Guinéens et des employés d'une entreprise forestière chinoise ayant fait quatre blessés.

Une loi de 1974 interdit l'exportation de bois en Guinée-Bissau, ancienne colonie portugaise disposant d'importantes richesses forestières, mais elle n'a quasiment jamais été respectée depuis l'indépendance du pays. Difficile de faire face à la pression du monde globalisé !

 

Sur ce thème : Conférence « Mondialisation et environnement : une contradiction ? » par Lahsen Abdelmaki le 4 avril 2013 dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=17&Itemid=258&lang=fr

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 15:51

Un nouveau président a été désigné aujourd’hui en Chine. A croire le Courrier international du 7 mars, les participants aux deux grandes sessions politiques annuelles chinoises, la Conférence consultative politique du peuple chinois et surtout l'Assemblée populaire nationale, avaient un nouveau style, « plus discret et modeste". D’autres changements pour ouvrir une nouvelle page dans l’histoire de la Chine ?

 

Sur ce thème : Conférence « Vers une société post totalitaire chinoise? », par Michel Nazet le 7 avril 2013 dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=92&Itemid=258&lang=fr

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:55

Un nouvel exemple témoignant de la montée des nationalismes au sein de l’Union européenne est paru dans Le Monde le 6 mars 2013. Anvers serait-elle le laboratoire du nationalisme flamand, comme on nous le présente l’article de Jean-Pierre Stroobants ? Les mesures récentes des autorités de la Ville – de la suppression du slogan de la ville aux changements administratifs tels que l’augmentation de taxes à payer par les étrangers désireux de s'inscrire à Anvers (de 267 euros – au lieu de 17) – paraissent effectivement inquiétantes. L’Europe, devient-elle de plus en plus xénophobe ?

 

Sur ce thème : Conférence « L’Europe devient-elle xénophobe? » par Pierre Bréchon le jeudi 4 avril, dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=76&Itemid=258&lang=fr

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:53

Une guerre froide, une guerre économique et maintenant une « guerre cool » ? Un nouveau concept, est-il en train de naître ? Un article du 6 mars dans le Courrier international « De la guerre froide à la “guerre cool” cherche à poser les bases de ce qui pourrait être le nouvel état du monde dans lequel nous vivons, celui de cyberguerre.  Celle-ci se caractérise par des offensives permanentes et omniprésentes : les Etats s’affrontent vingt-quatre heures sur vingt-quatre par réseaux informatiques interposés.

 

Sur le thème de cybercriminalité : Table ronde « Cybercriminalité : quels impacts sociétaux et économiques? » par Renaud Cornu-Emieux, Olivier Kempf et Sylvain Touzaud le 4 avril dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=67&Itemid=258&lang=fr

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:52

"Des forces étrangères, qui manipulent nos gouvernements, diffusent dans l'opinion française l'idée que l'armée n'est plus nécessaire, que ses effectifs peuvent être réduits, que ses moyens peuvent être diminués, que son matériel et son armement peuvent être désuets". On trouve ce témoignage dans un article du Monde du 7 mars 2013. Un groupe d’officiers français dénonce les gaspillages et coupes dans le budget de la défense, qui devrait au contraire selon eux être augmenté pour "réarmer" la France. Cet article pose une question plus globale, celle de la place des armements  dans un monde globalisé.

 

Sur ce thème : Conférence « Militarisation et mondialisation: un couple incompatible? » par Bouchra Rahmouni Benhida le 5 avril 2013 dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=58&Itemid=258&lang=fr

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:51

Les pays membres de la convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites) ont refusé, jeudi 7 mars, d'interdire le commerce international de l'ours polaire. (Le Monde). Les ours polaires seraient condamnés  à un déclin des deux tiers d'ici 2050. Le même destin attendrait bien d’autres espèces sauvages de la planète. L’internationalisation du commerce et le monde globalisé dans lequel nous vivons, semblent être incompatibles avec les préoccupations écologiques.

 

Sur ce thème : Conférence « Mondialisation et environnement : une contradiction ? » par Lahsen Abdelmaki le 4 avril 2013 dans le cadre du 5ième Festival de Géopolitique à Grenoble : http://www.centregeopolitique.com/index.php?option=com_events_booking&view=event&id=17&Itemid=258&lang=fr

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:00

En cette période de changement d’année, il est d’usage paraît-il de faire le bilan de l’année écoulée et de se laisser aller à esquisser les perspectives et les enjeux de l’année à venir.  le moment est en effet propice à la réflexion et à la prospective.

 

De fait 2012 aura été une année d’échéances électorales majeures. « Majeures » car nombreuses et parce qu’elles concernaient un certain nombre de grands pays de ce Monde. Pour les citer dans l’ordre chronologique : Russie, France, Etats-Unis, Chine et Japon. Tous ces pays ont été mobilisés politiquement en 2012. Retour sur une année d’échéances électorales majeures.

 

Russie tout d’abord, en mars 2012, Vladimir Poutine, retrouve sa place au Kremlin après avoir été contraint de la laisser, le temps d’un mandat, à Medvedev. Election largement contestée dans le pays comme  l’a illustré l’  « incident » des Pussy-Riot, pour ne citer que le plus médiatisé d’entre eux. Cette élection à surtout entériné l’ancrage de V.Poutine dans le pays, illustrant à merveille la difficulté que rencontre la Russie à se couper de son histoire politique. V. Poutine, avec sa poigne de fer, entend bien (re)faire de la Russie une grande nation, quitte à sacrifier les aspirations d’une partie de sa population et à renier un peu la démocratie, de toute façon fragile. Le retour de cet ancien du KGB signifie également la poursuite de la mise en dépendance de l’Europe (de l’est surtout) vis à vis de la Russie du fait des ressources en gaz essentielles pour les économies européennes. A celles- ci s’ajoute un nouveau levier d’action pour le Kremlin : Un vaste et dense tissu de chemin de fer se développe dans la lignée du transsibérien afin de relier l’Asie et l’Europe. Ce nouveau dispositif permet le transport de marchandises à un cout 2,1 fois moins élevé que celui du fret maritime (sources : Bloomberg BusinessWeek). La solution a connue et connaît un engouement majeur, y compris de la part de l’Allemagne, conférant de facto un nouveau moyen de pression à l’administration Poutine. Cette élection russe, aux relents nationalistes, n’aura au fond et sans surprise pas été une élection de rupture mais plutôt une élection de continuité. En effet le système Poutine en place depuis 1999continuera certainement d’avoir une influence même quand ce dernier aura quitté le pouvoir.

 

Ensuite est venu le tour de la France en mai 2012. Si cette élection se distingue de la précédente et de celle américaine par le fait qu’elle a abouti à une alternance, il n’en demeure pas moins que la transition et le changement  annoncés n’ont pas été aussi nets qu’escompté. Force est de constater que cette volonté s’est heurtée au contexte économique et politique Européen. Ce qu’il faudra retenir de cette élection plus que l’alternance c’est l’ascension fulgurante du FN et le fait qu’une fois encore, comme depuis plusieurs années maintenant, la sphère politique est dans l’incapacité de fournir des réponses crédibles à un monde économique en perpétuel changement. Enfin, plus flagrant et peut être plus dramatique encore, il aura été alarmant de voir à quel point la France a perdu du terrain sur l’échiquier politique européen (en 2012). L’attitude de l’Allemagne, dont les échéances électorales arrivent aussi, aura été en ce sens très signifiante.

 

Après la Russie en mars, la France en mai, est venu le tour des trois autres géants de ce monde : Les Etats Unis, la Chine et le Japon.

 

Les Américains auront été les premiers à s’exprimer. Après une campagne à l’assiette financière sans précèdent où B.H.Obama a effectué un parcours caractérisé par la plus grande prudence, le Président sortant aura été reconduit à la tête de la Maison Blanche. La transition est donc quasi indolore et ne laisse pas envisager de grands changements. Certes, B.H.Obama réalisant son dernier mandat n’aura pas la préoccupation de sa réélection, mais il n’en demeure pas moins qu’il se devra d’assurer la réélection de son parti et de préserver son champ d’action à l’horizon des midterm. Reste encore à « négocier » avant mars avec les Républicains pour le Fiscal Cliff.  En effet l’administration Obama reste pieds et points liés au compromis qu’elle a fait en temps de crise et notamment au travers de l’accord in extremis pour éviter le Fiscal Cliff début janvier. Les Etats Unis, dont on annonce des perspectives de croissance de 1,5 à 2%, sont confrontés à des problèmes internes profonds qui nécessitent une action de fond si le pays veut consolider sa position dans les années à venir.

 

Les Chinois auront été l’autre grande puissance de ce monde à s’exprimer lors des élections présentielles d’octobre dernier. Xi Jinping est donc le prochain Président du pays puisqu’il a été désigné secrétaire général du Parti Communiste Chinois. Si sa prise de fonction réelle ne se fera qu’en mars prochain, il n’en demeure pas moins que les défis auxquels il aura à faire face pèsent déjà sur ses épaules. Le premier d’entre eux : assainir les bases du pays et donc lutter contre la corruption qui gangrène le pays. Le second : être l’instigateur de la politique étrangère de la Chine du XXIème siècle. La Chine doit oublier la perspective d’être le seul leader mondial dans les années à venir. Ce qui était jadis possible ne l’est manifestement plus aujourd’hui.

 

Le Japon enfin, le pays du soleil levant, s’est également rendu aux urnes. Après le traumatisme de Fukushima, en période de tensions avec la Chine au sujet des iles de l’archipel Senkaku (appellation nippone), et sur fond de dette abyssale et rémanente, le contexte ne pouvait qu’influencer l’élection. Au final, Shinzo Abe, du Liberal Democratic Party a fait son retour au pouvoir et cela sans grandes surprises. Son objectif, s’il n’est pas clair s’agissant des moyens, est toutefois simple à comprendre : il s’agit de « restaurer la puissance du Japon ». Pour se faire, il prévoit notamment de modifier l’article 9 de la Constitution du pays qui empêche, actuellement, le japon d’entrer en Guerre (source Asia Sentinel). En ce sens, sans rentrer dans la qualification de cette action, nous avons un peu plus de visibilité sur les moyens. Force est de constater que l’un des enjeux majeurs pour le pays est aussi (et surtout), dans un contexte ou la puissance s’exprime davantage en termes économiques qu’en termes militaires, de lutter contre la déflation qui plombe le Yen. Voici donc, en résumé, les deux enjeux majeurs pour le pays.

 

2012 aura donc été une année exceptionnellement riche en terme d’échéances électorales. Toutefois toutes ces élections ont pour similitude le fait qu’elles ne changent pas grandement la donne au plan national pour chacun des pays concernés. Ceci étant, il s’avère que leur portée aura davantage de force sur le plan international en ce sens qu’elles sont susceptibles d’influencer l’équilibre géopolitique de l’année à venir. Preuve donc que nous vivons dans un monde et un environnement toujours plus complexe et que raisonner au seul plan national n’est pas, ou plutôt n’est plus, la meilleure façon de comprendre notre monde.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 07:31

En janvier 2013, la bonne nouvelle c’est que le monde va (il n’a pas disparu le 21 décembre 2012) et la mauvaise c’est que le monde va … mal. La lecture des articles de presse en ce début d’année est une vraie source de désespoir. L’Europe peine à sortir de la crise et à retrouver un nouveau souffle, les risques souverains espagnol et italien restent préoccupants, les programmes d’austérité adoptés dans les pays européens pèsent de plus en plus lourds sur les sociétés, un krach financier aux Etats-Unis est prédit par un grand nombre d’économistes, le climat se dégrade, la répartition des revenus est de plus en plus inégalitaire dans la plupart de pays du monde, plusieurs pays d’Afrique n'arrivent pas à enrayer la famine…

Le bilan mensuel de fin d’année de l’International Crisis Group (ICG), think tank basé à Bruxelles qui suit les zones de conflit dans le monde, ajoute une touche supplémentaire dans cette caractérisation de l’état de la planète. Nombreux sont les conflits qui échappent aujourd’hui à la gouvernance mondiale : Centrafrique, Chine et Japon, Corée du Nord, Syrie… Rajoutons à cela la longue liste de l’ICG identifiant les foyers de tension « stables », ceux où la situation ne s’est ni aggravée, ni améliorée en décembre 2012 : l’Afghanistan, la RDC, le Mali, Israël, la Palestine, la Tunisie, l’Egypte, le Mexique, etc. La gouvernance mondiale est devenue totalement défaillante, aux dires des analystes.

Bref, le monde est en crise.

Dans ce bain de désespoir, le regard cherche dans les titres d’articles ceux qui pourraient apporter une petite touche d’optimisme, la tête  - des arguments pour atténuer cette série de diagnostiques déprimants.

Il me semble particulièrement important de dédramatiser la situation.

Oui, tout ne va pas bien dans le monde. Mais à quelle époque allait-il parfaitement bien ? Toute l’histoire de l’humanité est une longue succession de périodes de crise si diverses dans leurs origines et leur manifestation, et de périodes d’apaisement de tensions. Oui, de nouvelles solutions sont nécessaires pour résoudre des problèmes les problèmes de l’Union européenne. Mais depuis 1945, l’ensemble de la construction européenne n’a-t-elle pas été une recherche permanente de nouvelles solutions pour faire avancer le projet européen ? Oui, la gouvernance mondiale connaît d’importantes défaillances. Oui, l’ONU se montre de plus en plus dépassée. Oui, des actions régionales en Afrique, au Moyen Orient comme en Asie n’ont pas l’efficacité supposée. Mais toutes ces raisons ne sont-elles pas suffisantes pour agir , agir dès maintenant afin de prévenir, d'éviter et de limiter un maximum l'expansion des conflits dans le globe ?

Pourquoi ne pas faire le premier pas et envisager une nouvelle forme d’institution(s) internationale(s) plus adaptée et donc plus légitime dans le monde de 2013. Depuis déjà plusieurs années, voire décennies, l’ONU, fondée en 1945 après la Seconde Guerre mondiale pour « remplacer la Société des Nations, afin d’arrêter les guerres entre pays et de fournir une plate-forme de dialogue », n’a plus la légitimité nécessaire pour arbitrer les relations de plus en plus complexes entre acteurs internationaux du fait de changement de leur nature, de leur nombre et d’un contexte international transformé. La légitimité est une condition nécessaire à l’exercice du pouvoir à long terme. C’est la raison pour laquelle il est amplement temps de commencer à réfléchir à ce qui pourrait être la base d’une nouvelle forme de gouvernance mondiale, une gouvernance multiniveaux(dépassant la logique étatique), multicentres (une sorte de l’ONU décentralisée avec plusieurs composantes chacune ayant ses propres sources de légitimité), flexible, disposant de moyens d’action efficaces. A ce titre, pourquoi ne pas commencer par la création d’un groupe de réflexion, ou plutôt des groupes de réflexion dans les différentes parties du globe, liées par la même valeur – la paix – et ayant pour but d’esquisser les nouveaux fondements de cette nouvelle forme d’institution de régulation internationale.

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