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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:18

La crise ukrainienne aura de multiples conséquences sur la géopolitique régionale. Force est de constater que le voisinage proche de la Russie a retrouvé dans le cas ukrainien un précédent majeur dont les répercussions sur son avenir sont plus que certaines. La Biélorussie et la Moldavie sont les premiers pays concernés. L’identité dite mixte des biélorusses et des moldaves peut s’avérer être une bombe à retardement pour l’avenir de ces Etats. L’illusion de stabilité « imposée » par le régime d’A. Loukachenko et le peu d’intérêt porté par l’Union européenne vers la petite République de Moldavie (sauf en ce qui concerne la Roumanie), cachent les risques importants qu’encourent ces pays.

 

Sur ce thème : Conférence « La République de Moldavie : tiraillée entre Union Européenne et Eurasie » par Nicolas Trifon, spécialiste de la Moldavie, le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Enclavée entre Ukraine et Roumanie quelle identité, quel devenir et quels enjeux pour cette ex-République soviétique aux héritages multiples et aux tendances contradictoires ?


Et conférence « Le Bélarus entre la Russie et l'UE : l'art du chantage « dictaplomatique » par Anaïs Marin, Chercheur associé à Finnish Institute of International Affairs (Helsinki), le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Dernière dictature d’Europe, le régime d’A. Loukachenka s’est consolidé en faisant du Bélarus un «pivot» de la projection de puissance russe sur le continent eurasiatique. Mais ses manœuvres «dictaplomatiques » menacent la souveraineté même du pays.

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:17

Les relations qu’entretient la Russie avec le nord du Caucase sont très anciennes et complexes. Le Daghestan, la Tchétchénie, l’Ingouchie et la Kabardie constituent une véritable poudrière. Les tensions dans cette région soulignent la contradiction de deux principes fondamentaux : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et l’intangibilité des frontières d’Etat. Depuis le XIXème siècle, le pouvoir russe recourt à tous les moyens pour maintenir ces régions sous son contrôle : des guerres de Tchétchénie jusqu’à la tentative de pacification par l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver à Sotchi. Les pouvoirs russes portent une attention toute particulière à l’image des enjeux de la région propagée au sein de la société russe : d’un côté, l’illusion du retour à la « normalité » (la disparition de Dokou Oumarov, leader de la rébellion armée dans le Caucase et ennemi numéro un du Kremlin, annoncée le 18 mars dernier), de l’autre, l’implication occidentale dans les tensions (« Les forces de l'ordre russes ont démantelé un réseau de citoyens russes et ukrainiens qui livraient dans le Caucase du Nord des armes achetées dans les pays de l'Union européenne via l'Ukraine », - lit-on le 20 mars sur le site russe http://fr.ria.ru).

Sur ce thème : Conférence « Guerres sans fin dans le Caucase russe - l'illusion de la normalité » par Laurent Vinatier, Chercheur associé à l’Institut Thomas More, le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Malgré les succès opérationnels des forces de sécurité russes et la marginalisation sensible des mouvements insurrectionnels, la capacité de nuisance de l’Emirat du Caucase demeure intacte. Moscou n’est qu’en partie responsable de ce demi-échec. Il faut compter aussi et surtout avec les transformations inhérentes aux groupes de guérilla qui tendent désormais vers l’anarchie armée.

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo 

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:27

Un pays, un territoire, un référendum, une décision… une contestation, une guerre civile ?... Au lendemain d'un référendum qui a approuvé à une écrasante majorité le rattachement de la Crimée à la Russie, les pouvoirs locaux ont pris une série de mesures concrètes pour donner suite au référendum  polémique : ils ont officiellement proclamé l'indépendance de la péninsule de l'Ukraine, demandé son rattachement à la Russie, décrété la nationalisation de tous les biens de l'Etat ukrainien sur son territoire et ordonné le changement de la monnaie officielle, le rouble à la place de la hryvnia. La suite logique au référendum, ces mesures ont provoqué la réaction immédiate du Parlement ukrainien qui a approuvé une mobilisation partielle des forces armées ukrainiennes pour faire face à « l'ingérence de la Russie dans les affaires intérieures de l'Ukraine » (Le Monde, le 17 mars 2014). Comment expliquer la crise actuelle en Ukraine ? Comment ce pays a pu basculer, en quelques mois seulement, si proche de la guerre civile ? Faut-il s’attendre à une future escalade des tensions ?

 

Sur ce thème : Conférence « L'Ukraine, entre l'Europe et la Russie» par Emmanuelle Armandon, politologue, directrice des études de la formation Hautes études internationales, INALCO, le 3 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : L’objectif de cette conférence est d’analyser l’évolution du positionnement international de l’Ukraine depuis son indépendance en 1991 jusqu’à nos jours. L’étude des grandes étapes qui ont marqué la politique étrangère de Kiev, notamment ses relations avec la Russie et l’Union européenne, permettra de décrypter les enjeux de la crise actuelle qui affecte le pays.

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 14:45

Le commissaire en charge de l'énergie, Günther Oettinger a annoncé que l’Union européenne devrait reporter les négociations avec la Russie sur le projet de gazoduc South Stream, un projet qui traverserait la mer Noire et contournerait l'Ukraine. Dans le contexte de recherche d’une solution diplomatique à l’intervention militaire russe en Crimée peu après la chute du gouvernement ukrainien, les européens semblent déterminés à freiner le dialogue sur la question des réseaux énergétiques. Selon le commissaire à l'énergie, l'Europe n'est pas confrontée à un problème d'approvisionnement de gaz alors que la communauté internationale. Les stocks en énergie sont en quantité suffisante et l'hiver touche à sa fin, ce qui écarte toute urgence quant aux besoins en chauffage (Euractiv, le 11 mars 2014). Cependant, à l’heure actuelle, la « bataille des tubes » dans la mer Noire semble se dérouler plutôt à l’avantage des russes et la marge de manœuvre des européens très restreinte…

Sur ce thème:

Table ronde « Géopolitique des tubes : Les grands en(jeux) de l'énergie » par Olivier Cateura, Professeur Stratégie & Energie à GEM, Marina Glamotchak, chercheur associé à l’IFG, Sophie Hou, enseignant doctorant à l’Université Paris I, Panthéon Sorbonne, Nicolas Mazzucchi, consultant en géoéconomie à l’IRIS, Polemos Consulting, le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : La configuration des réseaux énergétiques articulés aujourd’hui autour de la Russie et de l’Asie centrale est en train de changer. De nouveaux espaces et de nouvelles routes vont être définis, touchant les Balkans, l’Asie centrale et la Chine, dans un contexte de rééquilibrage voulu par la Russie entre ses clients européens et asiatiques. Ces évolutions marquent-elles une intégration accru des espaces eurasiatiques ou de nouvelles fractures en perspectives ? Entre logiques économiques, de marchés et de souveraineté, l’avenir se dessine dans la toile des réseaux d’énergie.

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:47

Schneider Electric a décidé de créer un nouveau centre de R&D consacrés aux éco-énergies et aux smarts grids dans le grand froid, à quelques kilomètres de Moscou. L’entreprise et la fondation Skolkovo ont signé, en juillet 2012, un accord de création d'un centre de recherche et développement dans la Cité de l’Innovation Skolkovo, un parc technologique  baptisé de « Silicon Valley du Kremlin ». Le nouveau centre de R&D sera inauguré en 2017, avec près de 100 emplois à la clé. La Russie fait partie des pays étrangers dans lesquels l’entreprise française a le plus investi ses cinq dernières années.

Sneider complète ainsi la liste des entreprises ayant signé des accords de coopération avec Skolkovo : Microsoft, Nokia, Alstom, EADS, AREP, Cisco, Ericsson… Cette liste, va-t-elle encore s’élargir ?

 

Sur ce thème :

Table ronde « L'innovation en Russie » par Valeriia Lobasenko, Doctorante à l’Université Pierre Mendès France, Michel Zigone, Chargé des relations internationales, à Alliance Université Entreprise de Grenoble, le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Après une présentation de quelques chiffres précisant les liens entre science et entreprises, les intervenants préciseront les nouvelles structures de l’innovation en Russie, mises en place très récemment par le gouvernement (zones économiques spéciales, et technoparcs). Ils s'interresseront  ensuite à Skolkovo, la ville de l’innovation, installée près de Moscou. Ils termineront par quelques réflexions et critiques sur ces villes de l’innovation et leur fonctionnement

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 06:32

La Chine a prévu d'augmenter de 12,2 % son budget militaire en 2014 (Le Monde du 5 mars), ce qui inquiète plusieurs pays de son voisinage avec lesquels elle entretient de vifs différends territoriaux. Ainsi du Japon qui suit, avec prudence et anxiété, l’évolution du secteur militaire chinois. Les européens, eux aussi, regardent d’un œil attentif les décisions de Pékin dans ce domaine. Les prétentions chinoises en mer de Chine laissent croire que cette augmentation du budget militaire pourrait aller de pair avec un nouvel engrenage de tensions liées à l’éventuelle extension de sa zone d’influence. Dans quelles mesures les routes commerciales européennes seront concernées par de possibles changements en mer de Chine ?

 

Sur ce thème : Conférence « Prétentions chinoises en mer de chine et routes commerciales européennes » par Daniel Schaeffer, Chercheur à Asie21, Futuribles, le 3 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Pékin prétend faire de 80% des eaux de la mer de Chine du Sud sa mer territoriale, promet d’y respecter la liberté de la navigation internationale tout en soumettant le droit de passage inoffensif à certaines conditions. Que croire ?

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 06:30

Les cinq républiques d’Asie Centrale (Kazakhstan Ouzbékistan, Kirghizistan, Turkménistan et Tadjikistan) sont pratiquement absentes de la presse occidentale. Pourtant, les évolutions de ces Etats centre – asiatiques sont très intéressantes à analyser, aussi bien dans leurs ressemblances que dans leur diversité. Les recherches d’actualité dans les journaux européens sur ces pays n’aboutissent qu’à des sujets superficiels tels « météo », « un détenu tue le directeur de sa prison », « Dostoïevski au Kazakhstan », thèmes qui sont de peu d’aide pour un lecteur désireux de comprendre les évolutions géopolitiques dans cette partie du monde. Les sources russes peuvent éventuellement remplir ce vide, mais leur regard est souvent quelque peu orienté. Comment expliquer ce manque d’information dans les sources européennes ? Les conférences qui suivent sont une occasion exceptionnelle pour en parler :

 

Conférence  « L'Asie Centrale entre enclavement et globalisations : essai de prospective » par David Gaüzère, Directeur du  Centre d'Observation des Sociétés d'Asie Centrale, le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Le départ des troupes occidentales d’Afghanistan en 2014 représentera un tournant majeur du devenir de l’Asie Centrale post-soviétique, au cœur d’une véritable reconfiguration régionale et en proie à toutes sortes de défis communs (islamisme, narcotrafic…)

 

Conférence « Etats centre - asiatiques: le découplage. L'intégration régionale compromise » par Panpi Etcheverry, Etudiant, Université Toulouse 1, le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Les 5 républiques d’Asie Centrale connaissent des évolutions politiques socio-économiques et géostratégiques divergentes. De sorte que la question d’une « communauté de destin » se pose à l’heure de l’effacement progressif de l’héritage soviétique.

 

Conférence (en anglais) « The Geopolitics of Central Asia after 2014 » par Ioana - Maria Puscas, Fellow at Geneva Centre for Security Policy, le 3 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : The NATO withdrawal from Afghanistan in 2014 prompts increasing preoccupations for the future of Central Asia at large as radical militant groups have greater freedom to intensify their activity in the region, further undermining regional stability.

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 06:18

Le cas ukrainien est aujourd’hui au centre de l’actualité internationale. Une guerre civile que nul n’aurait pu imaginer il y a encore quelque mois déchire le pays. La division de la société en deux camps – pro-européen et pro-russe – est au cœur des tensions. Un autre pays de l’ex-URSS, la Biélorussie, connaît la même problématique. Bien que la « révolution du jean » de 2006 n’ait jamais atteint les mêmes proportions que les événements en Ukraine, celle-ci a bel et bien été l’expression de cette profonde division de la société. Bien que le régime politique biélorusse semble aujourd’hui verrouiller toute « dérive européenne », l’identité dite mixte des biélorusses peut s’avérer une bombe à retardement. Rappelons-nous qu’avant l'Ukraine, la Biélorussie, a été le premier pays à se voir infliger des sanctions par l'Union européenne (Le Monde, le 21 févier 2014). Dix ans après leur adoption, le bilan est pour le moins mitigé. Les relations entre la Biélorussie, l’Union européenne et l’Ukraine restent extrêmement tendues et complexes.


Sur ce thème : Conférence « Le Bélarus entre la Russie et l'UE : l'art du chantage « dictaplomatique » par Anaïs Marin, Chercheur associé à Finnish Institute of International Affairs (Helsinki), le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : Dernière dictature d’Europe, le régime d’A. Loukachenka s’est consolidé en faisant du Bélarus un «pivot» de la projection de puissance russe sur le continent eurasiatique. Mais ses manœuvres «dictaplomatiques » menacent la souveraineté même du pays

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 06:16

Alors que l’économie européenne semble tourner très lentement la page de la crise pour passer à celle d’une reprise, deux pays de son voisinage s’imposent en tant que futurs géants européens du transport aérien de passagers. Moscou et Istanbul se transforment en hubs mondiaux et les grandes compagnies russes et turques s’affirment comme acteurs de premier plan. Le contexte du transport aérien, est « plus que jamais eurasiatique » (Antoine Lanthony, sur http://www.nouvelle-europe.eu/russie-et-turquie-les-deux-futurs-geants-europeens-du-transport-aerien-de-passagers?page=0,0): 2 allemands, 1 franco-néerlandais, 2 scandinaves, 1 centre-européen, 1 hispano-britannique, 1 britannique, 1 irlandais, 3 russes, 2 turcs, 3 émiratis, 1 qatari, 1 saoudien. La Russie et la Turquie redeviennent une plateforme régionale d’influence.


Sur ce thème : Conférence « Turquie : quand la Sublime porte ottomane redevient une plateforme régionale d’influence » par Eric Fajole, Conseiller commercial à Ubifrance, Ambassade de France en Turquie, le 4 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :

Synopsis : La Turquie a connu, ces dernières années, une des plus fortes croissances de l’OCDE, ce qui lui a permis de déployer une diplomatie économique très active dans le monde. L’Europe reste son principal partenaire mais les entreprises turques se sont progressivement renforcées vers de nouveaux marchés, plus dynamiques, notamment en Asie centrale, au travers de réseaux turcophones très influents ou bien au Proche et Moyen-Orient. L’influence commerciale turque est très nette au Maghreb, où les Turcs proposent une offre alternative à celle des Chinois et des Européens. En Afrique, la Turquie a posé ses jalons, via des voyages officiels ‘très business’. Enfin, une politique de visa très favorable a permis de faire d’Istanbul un nouveau hub régional.

 

Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo 

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 15:25

Les évolutions récentes en Ukraine suite au Sommet du Partenariat Oriental à Vilnius en novembre dernier, ont bouleversé l’illusion de stabilité dans la région. Personne ne s’attendait à ce que la « bataille pour l’âme ukrainienne » (Courrier international, le 21 novembre 2013) entre la Russie et l’Ukraine aurait des conséquences aussi désastreuses pour le pays. Le bilan en termes de morts et de blessés est lourd. L’impact sur l’exacerbation de la division de la société l’est encore plus. La situation reste extrêmement fragile – « La Russie refuse de reconnaître les nouvelles autorités » (Le Monde, le 24 février 2014) ou « les Occidentaux craignent une partition » (Libération, le 23 février), lit-on dans les articles d’actualité. L'affaire n'est pas classée...

 

Sur ce thème : Conférence « Conférence : L'Ukraine, entre l'Europe et la Russie» par Emmanuelle Armandon, politologue, directrice des études de la formation Hautes études internationales, INALCO, le 3 avril 2014 dans le cadre du 6ième Festival de Géopolitique à Grenoble :


Synopsis : L’objectif de cette conférence est d’analyser l’évolution du positionnement international de l’Ukraine depuis son indépendance en 1991 jusqu’à nos jours. L’étude des grandes étapes qui ont marqué la politique étrangère de Kiev, notamment ses relations avec la Russie et l’Union européenne, permettra de décrypter les enjeux de la crise actuelle qui affecte le pays.


 Pour avoir plus d’information sur le programme : http://www.centregeopolitique.com/v2/fr/programme/?langue=fr&onglet=3&acces=&idUser=&emailUser=&messageConfirmation=&paramSessionProgramme=#inviteo 

 

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